Nous avons compris, depuis belle lurette, que le plus court chemin qui mène au plaisir n'est pas le meilleur. Butiner, s'attarder, explorer, franchement, il n'y a que ça de vrai.
Et puis, il y a de quoi faire avec toutes ces zones érogènes que nous avons, éparpillées sur tout le corps, dans des coins bizarres même parfois (pli du coude, nuque, dessous de menton...). Un vrai parc aventures. Alors que chez l'homme, tout est concentré au même endroit, le pauvre.
Lui a tendance à être plus expéditif, il aime bien voir le résultat tout de suite. C'est un problème parfois, cette course décalée entre la tortue coquine et le lapin assoiffé. Sans compter que certains soirs, on s'en contenterait bien de ces préliminaires. Un milliard de bisous, de caresses et hop dodo.



